Quelle place pour les femmes dans le monde la BD ?

Ce week-end, se tient la dixième édition de la  » Fête de la BD  » Un événement familial qui rassemble chaque année près de 100.000 visiteurs et plus de 250 auteurs de bande dessinée. Et les autrices dans tout ça ? Elles représentent une toute petite minorité des invités. Le neuvième art, est-il encore et toujours un monde d’hommes ? On a essayé de décortiquer le dossier !

Cette année, la fête de la BD organisée par Visist Brussels s’installe une nouvelle fois dans le Parc de Bruxelles. Le public est invité à rencontrer ses bédéastes préférés lors de séances de dédicaces. La liste des auteurs est longue, le choix est vaste, seulement en scrollant, un élément saute aux yeux : les femmes sont très (trop) peu nombreuses, environ 10 % seulement. En 2016, à Angoulême, les autrices de BD s’étaient levées contre le sexisme historique du secteur, depuis les choses évoluent lentement, très lentement…

Un monde d’hommes

Sur l’affiche de la Fête de la BD signée par François Schuiten, des personnages masculins, un visuel à l’image des auteurs invités pendant les festivités.  » Nous, on crée une programmation d’expos, de spectacles et de conférences en partenariat avec des maisons d’édition. Pour le reste, on alloue des espaces aux éditeurs qui y organisent leur programmation en fonction des dernières sorties et de la disponibilité de leurs auteurs. On a fait le choix, cette année de proposer à Catherine Meurisse d’être la marraine de la remise des Prix Atomium de la Bande dessinée pour ne pas mettre en avant des hommes seulement « , commente Manon Aknin, cheffe de projets pour Visit Brussels. Dès lors, à qui la faute ? Aux éditeurs ?

L’article complet…

Auteur : Jehanne

D’abord pour expliquer les origines de mon prénom, puis pour endormir mon petit frère, plus tard pour séduire les garçons et enfin pour informer les lecteurs, j'ai toujours raconté des histoires. Curieuse de nature, je suis passionnée par l’art, les voyages et les anecdotes oubliées. Après mes études de communication à l’Ihecs, j'ai posé mes valises à Montréal et à Beyrouth. De retour à Bruxelles(mais souvent en vadrouille), j'écris aujourd’hui pour différents médias belges, français, libanais ou québécois!